
Les 14 et 15 octobre derniers, Benoît Vincent s’est rendu pour la Société Botanique de la Drôme, aux Cinquièmes Rencontres botaniques régionales en Rhône-Alpes, organisées par l’association iséroise Gentiana et le Conservatoire Botanique National Alpin, à Bourgoin Jailleu à l’hôtel du Département.
Une présentation très riche de l’état d’avancement de différents (et nombreux) programmes de conservation de la flore eu niveau local et régional, mais aussi dans le cadre des plans nationaux issus du Grenelle 3.
Il a notamment été question de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité (2011-2020) et de la rénovation des Listes Rouges régionales et de la création d’un référentiel habitats national, et de la Stratégie de Création des Aires Protégées (SCAP), qui prévoit d’augmenter la surface nationale d’espaces naturels protégées en France dans les années à venir. Il a longuement été question du Pôle Régional Faune/Flore/Habitats dont le volet Flore est le plus avancé.
On trouvera, sur le site de la SBD26 quelques précisions sur la journée.

Quant à nous : comme pour tous les évènementiels qui virent rapidement à la « grand messe », nous pensons qu’il est important d’être présents, afin d’être au courant des stratégies et des enjeux des uns et des autres. Cela n’empêche pas d’être très vigilant sur les couleurs ou la philosohphie que l’on veut donner à la préservation de la biodiversité. Je renvoie ici à un article de Benoît Vincent, « Nagoya mon amour », paru dans la revue Hors-Sol qu’il coanime, qui présente un peu le bilan des attentions actuelles portées par la biodiversité, et qui fait froid dans le dos.









